Des tréfonds de l'oubli où se dissolvait ce récit électronique perce une faible lueur pointant loin à l'Est... vers l'horizon 2010.
Serait-ce l'espoir d'un retour à la vie pour cette page poussiéreuse que mon éloignement du Japon me fait négliger? Plus de nouvelles lorsque le soleil d'été aura pointé le bout de son nez !
mercredi 8 avril 2009
Une lueur?
jeudi 18 septembre 2008
扇子の人はどこかなぁ…
Deux mois sans un message, et pourtant, sensu no hito n'a pas disparu pour autant.
Je suis rentré en France courant août, et ai été assez occupé ces derniers temps. J'ai quand même encore pas mal d'articles que j'avais préparés et qu'il me reste à poster.
D'ailleurs, j'en profite pour dire que ce n'est pas parce que je suis rentré que ce site perd sa raison d'être pour autant. D'une part parce qu'il sortira toujours de ma tête des tas de réflexions sur ces deux beaux pays que je coucherai sûrement ici au lieu de saoûler des amis avec.
D'autre part parce que mes origines me "condamnent" à faire l'aller-retour entre ces deux pays, et que je ne compte pas refaire un site à chaque fois !
じゃあねぇ!
mardi 22 juillet 2008
lundi 21 juillet 2008
Souvenirs, souvenirs...
Ce n'est pas qu'une chanson qui a mal vieillie, c'est aussi un secteur économique énorme au Japon. Car ici, le o-miyage (おみやげ) est quelque chose de très important dans la mesure où c'est une sorte d'obligation morale que de rapporter un souvenir de voyage à ses proches, amis, et collègues.
お待たせいたしました!
"O mataseitashimashita", ou, en bon français, "désolé de vous avoir fait attendre". C'est une phrase que tout vendeur japonais vous dira s'il doit s'absenter plus de 0,5 sec afin de vous servir.
C'est une phrase également utilisée par ceux qui n'ont pas posté sur leur blog depuis longtemps.
Humour léger
mardi 17 juin 2008
ガチャガチャ
Ces machines peuvent se trouver un peu partout aux alentours des gares, lieux t*uristiques, sup*rmarchés, ou repères louches pour otakus (par exemple Akihabara, où cette photo a été prise).
Le terme gacha gacha (ou ガシャガシャ/gasha gasha) est une onomatopée qui correspond au bruit caractéristique que font ces machines quand on en tourne le bouton tout rond (mais sans chanson) pour récolter sa figurine.
On dit également gachapon/gashapon (ガチャポン/ガシャポン), "pon" correspondant au bruit du jouet qui tombe dans le réceptacle de la machine.
Il-faut savoir que les Japonais raffolent littéralement de ces petites figurines, appelées capuseru toi (カプセルトイ, "jouet en capsule"), et ce quel que soit leur âge. Souvent vendus avec une petite ficelle pour pouvoir les accrocher quelquepart (sur une fermeture éclair, une encoche de téléphone portable), on les retrouve chez les jeunes comme chez les salariés de 40 ans, ou même certains papys.
*NB : selon les règles usuelles de transcription du japonais en français, cha se prononce "tcha" et sha se prononce "cha".
Look look, l'oeil de la société vous regarde.
Une telle affiche paraîtrait certainement débile dans un pays occidental.
En Occident, les éléments clef de la régulation sociale sont le civisme et (plutôt "ou") la peur du gendarme, pour preuve le contenu des affiches qui soit font appel au "respect des autres", soit aux possibles amendes/dangers qu'un tel comportement implique.
Au Japon, la valeur maîtresse, c'est la pression sociale, le regard des autres : peu importe l'amende, c'est le fait d'avoir brisé l'harmonie sociale et de s'exposer à la honte qui compte. Il y a donc des priorités très différentes en termes de valeurs, et ça ne se manifeste pas que sur les affiches du métro.
C'était la minute sociologique, merci à tous ! ;D